Surmontant sa stupeur, Vernon Gabriel accomplit un considérable effort sur lui-même pour ne pas trahir son désarroi. Il réprima le début de suffocation qui s’emparait de lui et, sans même se lever de son divan, s’adressa d’une voix affable à celui qui se tenait sur le seuil de la pièce :

« Bonsoir, monsieur De Ridder. Ravi de vous voir. Comme vous le constatez, j’attendais votre venue. »

Il lui fallait au plus tôt reprendre l’avantage. Interpeller De Ridder par son nom signifiait qu’il n’était nullement dépassé par la situation. Et qu’il en savait bien plus que l’intrus ne le supposait. De quoi susciter en ce dernier un surcroît de méfiance, et donc contenir son agressivité potentielle.

« Je suis navré de vous avoir contraint à vous déplacer jusqu’ici, continua Gabriel, presque badin. Mais mieux valait m’éloigner un peu de mon cher house-boat. La perspective de noyade que vous m’avez laissé entrevoir ne me disait trop rien… Votre guirlande de fleurs séchées avait un je ne sais quoi de funèbre fort peu encourageant.

— Ce n’était qu’un avertissement, pas une menace, lui fut-il répondu sur un ton tout aussi patelin. Rassurez-vous, je n’ai aucune mauvaise intention à votre égard. Je suis juste venu négocier un accord à l’amiable. »

De Ridder s’exprimait dans un anglais propret, mais teinté d’un accent léger qui trahissait ses origines continentales. Ses propos se voulaient apaisants, son regard cauteleux l’était moins. Il émanait de sa personne un charme particulièrement vénéneux. D’un geste machinal, il lissait de l’index droit la pointe de sa barbiche blonde, comme s’il effilait une lame. Son autre main reposait sur une sacoche qu’il portait en bandoulière. Le chasseur avait-il apporté sa gibecière ?

« Négocier ? Que voulez-vous négocier ?

— Vous possédez quelques accessoires qui nous intéressent beaucoup. Des carnets anciens. Une lyre. Peut-être une guitare aussi, assez particulière. »

Vernon Gabriel releva le nous mais se garda d’oser une remarque à ce propos. De Ridder n’agissait donc pas en solo. À l’entendre, il y avait là-dessous un groupe à l’œuvre. Rien de bien réconfortant.

« Qu’est-ce qui vous autorise à supposer que je possède cette panoplie ?

— Allons, monsieur Gabriel. Inutile de jouer au plus fin. Je vous ai pris en charge depuis Lucques. Je sais parfaitement que vous en êtes reparti avec la lyre de Masolino. Nous sommes prêts à vous dédommager si vous nous la cédez, ainsi que les manuscrits. »

Le Nashville Duke garda un moment le silence, feignant l’embarras. Si De Ridder, comme celui-ci le prétendait, ne s’était collé à ses boots qu’après son passage à Florence, c’était que quelqu’un en Italie l’avait averti de ses recherches. Or, excepté Masolino, il ne comptait qu’une personne là-bas à qui il avait parlé de la lyre : Salvi. Il se rappela soudain que le négociant en instruments anciens n’avait réagi que par une boutade lorsque lui avait été soumis le portrait de Francesco Sforza. Dans une situation analogue, Masolino avait manifesté une suspicion immédiate. Gabriel était donc en droit de douter de la discrétion de Maurizio Salvi. Sans doute celui-ci avait-il été prié par le pseudo Sforza de le prévenir au cas où un curieux s’enquerrait à son tour de la lyre du Cénacle. Celui qui recherchait l’instrument autant que lui avait alors expédié De Ridder à Lucques. Le nous se précisait. Un nous qui avait certainement déjà sévi lors des événements de Stockholm, et causé les fatales péripéties qui s’étaient ensuivies.

« Vous parliez d’une guitare aussi, non ? reprit Gabriel. De quel instrument s’agit-il ? Je serai peut-être en mesure de vous satisfaire sur ce point : c’est davantage de mon ressort que les lyres. Mais si vous pensez à Black Light, je l’ai vendue. Je ne pourrai vous la céder.

— Je sais. C’est ce que vous avez dit à Rob. Non, je pensais à quelque chose d’autre, beaucoup plus insolite. »

Rob ? Parlait-il de Robbie Rabbleholme ? Le triste sire qui collectionnait les six-cordes noires ? Celui qui avait fini doublement empalé sur des manches de Warlock ? Celui-là aussi était à joindre au nous ? Mais si De Ridder était bel et bien la réincarnation de l’assassin aux requiem, pourquoi aurait-il trucidé son comparse, et d’une façon aussi démonstrative ? Voilà un point qu’il faudrait élucider le moment venu, quand Gabriel tiendrait son visiteur sous sa coupe. Si jamais il y parvenait. La situation n’était plus à son avantage. Où était passé ce satané Ally Williamson ? Si De Ridder s’était aperçu de sa filature et l’avait semé, ou pis, les choses se compliquaient sérieusement.

« Insolite ? En quoi ?

— Neuf cordes, fretless, résonateur dobro, cordes sympathiques au revers. »

S’il demeurait un doute sur le passé suédois de l’homme, il venait d’être levé. Comme si soudain la musique le dérangeait, Gabriel appuya sur la télécommande de la chaîne hifi qu’il tenait toujours en main, et interrompit les guitaristiques inventions de Manuel Göttsching. Un silence lourd de gêne s’établit dans la pièce. De Ridder souriait à sec, toujours accoté à son chambranle, à la fois décontracté et poseur. Et d’une charmante ténacité.

« Voyez-vous mieux de quoi je veux parler ?

— À la perfection. De la guitare expérimentée sous vos yeux par Adrian Di Sante à Stockholm.

— Vous êtes décidément très bien informé. Vous connaissez mon nom, vous savez que j’étais en Suède à l’époque. Félicitations.

— À bons ruisseaux, bonnes sources.

— Il n’est de torrent qui ne se tarisse… »

Gabriel plissa les yeux de malice, comme si la menace ne l’impressionnait guère.

« Pour en revenir à cette guitare, reprit-il, j’aurais été au comble de la fierté d’exposer un spécimen pareil dans ma boutique. Malheureusement, je n’ai fait qu’en entendre parler.

— Si c’est le cas, la lyre et les carnets nous suffiront. »

Recourir à des procédés déplaisants

Gabriel savait que De Ridder mentait. Tous ceux qui étaient instruits du contenu des cahiers de Guarneri ou avaient entendu résonner l’arpège n’étaient plus là pour s’en vanter. Ils avaient été systématiquement éliminés, pour quelque obscur motif qui lui échappait encore. Il était donc certain qu’en dépit des intentions pacifiques qu’il affichait, son prétendu négociateur, oubliant toute diplomatie, lui ferait subir un sort identique dès qu’il serait entré en possession de ce qu’il réclamait.

« Si cette lyre vous tient tellement à cœur, objecta Gabriel, que n’êtes-vous allé la récupérer directement chez Masolino ?

— Nous avons tenté de la lui racheter mais…

Monsignore n’était pas vendeur… Vous avez donc essayé de la voler.

— Ce qui n’était pas si simple. La collection est protégée par un système d’alarme terriblement chatouilleux. Toutes nos tentatives ont échoué. Finalement, nous avons compris que l’instrument était aussi bien là qu’ailleurs. Comme Masolino ne disposait pas des carnets, il n’avait aucune idée de l’usage qu’il pouvait en faire. Telle que la lyre reposait là, à l’abri dans sa vitrine, personne ne risquait d’en jouer. En revanche, il était évident que si quelqu’un mettait un jour la main sur les manuscrits, il serait amené à la rechercher. Mieux valait donc la laisser en évidence, afin d’attirer à elle ce curieux, et nous permettre de récupérer plus facilement le tout, instrument et partitions. Ce qui s’est effectivement produit. »

Sans doute persuadé d’avoir affaire à un Gabriel mieux renseigné qu’il ne l’était en réalité, De Ridder devait estimer qu’il ne livrait là aucune information nouvelle en s’expliquant de la sorte. Pain bénit pour son interlocuteur : il venait de lui fournir la certitude que c’étaient bien les trouvailles du Cénacle qui étaient à l’origine des malheurs des Dee Tees, et non leurs problèmes internes. Résonnant par-dessus les siècles, l’arpeggio oscuro prolongeait ses nuisances. Ce point acquis, peut-être le moment était-il venu de mesurer la nocivité potentielle de ce Hollandais décidément trop mielleux à son goût.

« Et si je refuse de vous céder ce que vous désirez tant ? le défia Gabriel.

— Je devrais recourir à des procédés déplaisants, à mon grand regret. » soupira De Ridder, à croire que cela le navrait vraiment. Il s’était exprimé d’un ton révérencieux à souhait, comme s’il distillait le plus raffiné des poisons.

« Aussi désagréables que ceux infligés à Dark Theatre ?

— Pas si… directs. Il me faut quand même tout tenter pour rentrer en possession de cette lyre. S’il est nécessaire de vous ramener à la raison, je puis m’en prendre pour vous convaincre à des personnes de votre entourage, des êtres chers, par exemple cette flamboyante madone à qui vous paraissez réserver vos dévotions… Je suis patient, et résolu. Croyez-moi, vous finirez par m’abandonner cet instrument, ainsi que son mode d’emploi. Et cela vous en coûtera toujours plus qu’à moi.

— Mais quel but poursuivez-vous donc, à la fin ? s’emporta Gabriel, ou du moins s’efforça-t-il de le feindre. Pour qui cette lyre et ses secrets sont-ils à ce point vitaux ?

— Allons, ni vous ni moi ne sommes aussi naïfs. Vous ne vous figurez quand même pas que je vais déballer tout ça devant vous. Il n’y a que dans les romans ou les films que le méchant de service se répand en explications complaisantes avant d’en finir une bonne fois.

— Vous êtes donc le gros vilain de cette histoire ?

— Oh, vous n’avez pas la moindre idée du guêpier dans lequel vous êtes venu vous fourrer, monsieur Gabriel. Tout est bien plus compliqué que vous ne le supposez. Vous vous imaginez être la prochaine victime, vous n’êtes en réalité qu’un appât. Vous me prenez pour le prédateur, alors que je suis aussi la proie. Ce n’est pas sans prendre de gros risques, croyez-moi, que je suis venu vous débusquer dans votre tanière. Mais l’exemple de Rob m’a rendu plus prudent que jamais. Je ne tiens pas à finir comme lui. Figurez-vous qu’un de ceux qui espèrent m’expédier au plus tôt ad patres m’a récemment pris en chasse et m’a suivi jusqu’ici. Une brute patentée, livreur de chaussettes Selfridges à ses heures. Avant de venir vous voir, j’ai pris la précaution de rendre inoffensif ce gros curieux mal peigné. Il ne nous dérangera pas, je peux vous l’assurer. J’ai veillé à ce qu’il dorme longtemps. Je m’occuperai de lui plus tard. Vous êtes pour le moment l’objet exclusif de ma sollicitude. »

Gabriel frémit. Voilà donc pourquoi Ally ne se manifestait pas. On ne s’improvise pas détective sans commettre d’erreur. Le plus étonnant lui parut toutefois que De Ridder n’eût établi aucun lien entre Williamson et son estimée personne. Aveuglé par ses craintes, il avait pris ce pauvre Allister pour un adversaire surgi d’un autre bord. Mais de quel bord, au juste ?

Suivre son doppelgänger là où le mènerait sa fantaisie

Désormais conscient qu’il ne pouvait plus compter que sur lui-même, Vernon Gabriel réajusta rapidement sa stratégie. Il fit glisser son index sur sa télécommande, faisant basculer le gestionnaire de sa sono de la platine disques au lecteur MP3. Soucieux de dissimuler la manœuvre, il provoqua une nouvelle fois le Hollandais :

« Je doute que vous ayez vraiment les moyens de m’intimider à ce point. Désolé, je n’ai pas l’intention de vous céder quoi que ce soit.

— Voilà qui est très imprudent de votre part. Dans ce cas, je vais devoir m’assurer de votre personne, cher monsieur Gabriel. »

En même temps qu’il lâchait ces mots, il sortit de sa sacoche une sorte de masque à gaz et une cartouche aérosol de la taille d’une Thermos. Gabriel devina qu’il avait dû utiliser cet équipement pour anesthésier ce brave Ally. Il lui fallait réagir dans la seconde.

Il enfonça le bouton de la télécommande sur lequel il tenait depuis quelques instants son index. Aussitôt, montant des enceintes acoustiques poussées à bonne puissance, s’égrena la ribambelle de notes métalliques de l’arpeggio oscuro. Suivi de peu par son répons.

Tout cela avait été enregistré quelques jours plus tôt dans le studio personnel d’Andy, à l’Angel Music Shop. Lors de cette opération délicate, son luthier et lui s’étaient soigneusement colmaté les oreilles de boules Quies afin de se soustraire au pouvoir de l’arpège. Le plan initial de Gabriel consistait à attirer De Ridder dans le petit salon et à le soumettre à distance à la pernicieuse mélodie. Les tympans couverts, réfugié à l’autre bout du cottage dans une aile d’où il pouvait observer la pièce choisie pour son traquenard, le Nashville Duke estimait de la sorte pouvoir ensorceler sans risques son agresseur.

La défection involontaire d’Allister avait modifié la donne. Il lui fallait à présent s’exposer autant que De Ridder à l’influence magnétique de l’arpeggio. Une fois l’un et l’autre plongés dans l’hébétude liée à son écoute, il était à espérer que leurs chemins se sépareraient, chacun suivant son doppelgänger là où le mènerait sa fantaisie, et surtout qu’ils ne reviendraient pas en même temps dans cette pièce. Gabriel misait sur son accoutumance aux effets de l’arpège, bien que limitée, pour s’éveiller le premier et prendre alors le dessus sur son adversaire.

Certes, ce satané Néerlandais pouvait lui échapper. Mais il n’y avait pas d’alternative. Gabriel estimait que, tout bien pesé, il en avait déjà appris beaucoup lors de cette mémorable soirée.

Plongeant dans la cotonneuse extase qu’il avait déjà expérimentée, l’Écossais perdit bien vite conscience de la réalité. Il oublia Coldmole Cottage et De Ridder, céda volontiers la place à son autre lui-même.

Toutefois, après quelques secondes d’engourdissement, il ressentit des secousses répétées qui le tirèrent précocement de son extase. Il se serait cru ballotter de droite et de gauche dans un manège d’auto-tamponneuses pilotées par un contingent d’hystériques. Il sentait sa tête osciller, sa carcasse brimbaler. Presque contrarié d’être ainsi spolié de son ravissement, il ouvrit les yeux pour voir ce qui le maltraitait à ce point. Il aperçut alors, comme derrière une vitre embuée, le visage tourmenté de Serena. La sœur de Di Sante le bousculait sans le moindre ménagement.

« Réveillez-vous, bon sang ! Mais réveillez-vous donc ! » l’exhortait-elle.

Le tout assaisonné de quelques invectives en langue de Dante qui ne devaient pas appartenir au saint lexique de la grand-messe de Pâques.

Ainsi tarabusté, Gabriel finit par émerger pour de bon. Il jeta un regard mal assuré autour de lui, nota avec un début de vertige qu’il ne se trouvait plus dans le salon où il avait palabré avec De Ridder, et que ce dernier s’était volatilisé, Dieu merci.

Il était à présent assis dans la minuscule cuisine de Barbie aménagée par Howie. Serena, penchée sur lui, l’agrippait par les épaules, guère décidée à le lâcher de si tôt. Il jeta un coup d’œil à l’horloge accrochée au mur parmi les batteries de casseroles et de poêles. Près de quatre heures s’étaient écoulées depuis qu’il avait déclenché l’arpège. Quatre heures pendant lesquelles il avait suivi un autre cours de sa vie. Quatre heures dont il ignorerait tout, à jamais perdues. Inquiétante parenthèse.

Ses yeux encore égarés se posèrent ensuite sur la table devant lui. Un tournevis humide y était visible, au milieu d’une flaque d’eau où achevaient de fondre quelques fragments de glace. Selon toute apparence, il avait pendant sa divagation détruit quelque chose de gelé. Était-ce une forme sculptée dans la glace ? Ou un objet dégagé de sa gangue de givre, et mis ensuite à l’abri quelque part ? Rien ne lui revenait. Le noir complet.

« Que faites-vous là ? demanda-t-il enfin à Serena. Je vous avais dit de vous tenir ce soir le plus loin possible du cottage.

— Eh, je n’allais pas rester à me morfondre dans ma cave, protesta-t-elle, à attendre que vous daigniez m’appeler pour me tenir au courant. Ça a été plus fort que moi : il a fallu que je vienne. On dirait que votre plan ne s’est pas déroulé comme prévu.

— Qu’est-ce qui vous le fait dire ?

— Quand je suis arrivée, j’ai découvert Ally dans sa voiture, garé à bonne distance d’ici. Il avait l’air parfaitement endormi, j’ai eu un mal fou à le réveiller. Il a le sommeil aussi lourd que le reste, le gaillard…

— Il a été drogué, probablement gazé.

— C’est ce qu’il m’a raconté quand il est parvenu à remettre son esprit dans l’axe de ses yeux. Votre Batave a ouvert brusquement sa portière et lui a vaporisé un jet de soporifique dans les narines. Ally est en ce moment à sa recherche : il rôde autour du cottage comme un chien à qui on a chipé son os.

— Et avez-vous aperçu la BMW de notre ami hollandais ?

— Non. Où est-il passé ?

— Je me suis débarrassé de lui comme j’ai pu, en m’exposant moi aussi à l’arpège. Son doppelgänger l’a entraîné ailleurs, je ne sais où, au diable si possible. Mais il ne va pas tarder à revenir, forcément.

— En vertu du théorème de Guarneri selon lequel toute personne soumise à l’arpège s’en retourne invariablement là où il l’a entendu ?

— Théorème que j’ai vérifié par moi-même. »

Il faut croire qu’il existait des exceptions à la règle. Ils eurent beau rester sur le qui-vive, guettant l’inéluctable retour de De Ridder à la source, celui-ci ne se montra pas. Une défection qui ne soulagea en rien Gabriel.

« Nous ne sommes pas débarrassés de ce triste sire pour autant, prédit-il à Serena, qui se réjouissait déjà. Je doute qu’il nous laisse en paix désormais. Nous avons tout à craindre de lui, vous et moi. Et il ne sera plus si aisé de le manœuvrer, c’est certain. Il peut à présent frapper à tout moment.

— Et qu’allez-vous faire, alors ?

— Je n’en ai pas la moindre idée. »

Dans l’épisode suivant

Si Vernon Gabriel est aussi dépourvu qu’il semble le déplorer, il a oublié qu’on peut parfois compter sur la Providence. Une péripétie imprévue, certes douloureuse, va en effet le tirer provisoirement d’embarras. Un coup de théâtre, sombre évidemment, sur lequel le rideau se lèvera dès le trentième épisode de l’Arpeggio Oscuro : Le cœur entre deux lyres.

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Ce qu’il convient de savoir…

Vernon Gabriel a identifié l’assassin présumé des Dee Tees, le Néerlandais déjà impliqué dans les querelles du groupe à Stockholm. Il l’a attiré dans un cottage isolé afin de le réduire à l’impuissance mais il semblerait que le plan si bien conçu ne fonctionne pas vraiment comme prévu.

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- une guitare fretless