Gabriel s’était accordé un délai de grâce avant de retourner au magasin. Pressentant que ce bonheur ne se représenterait peut-être plus, il avait souhaité savourer quelques heures encore l’intimité que Serena Di Sante lui offrait. Le temps d’une soirée et d’une nuit, il avait prolongé ce qu’il considérait pourtant comme une imposture amoureuse. Certes, ce n’était pas réellement un mensonge, puisqu’ils se câlinaient l’un l’autre en toute sincérité. Mais que cette situation était fausse… Le Nashville Duke avait dégusté autant que possible le dîner qu’ils partagèrent, le plaisir de converser avec la jeune femme de façon relâchée, celui de se nicher au lit avec elle dans ses bras, persuadé que ces moments merveilleux ne se renouvelleraient pas.

Une félicité malgré tout gâtée par un arrière-goût d’amertume. De peur de se trahir, il lui avait fallu adopter une attitude attentiste, ne cesser de naviguer à vue, grappiller ce qu’il pouvait dans les propos de Serena pour adapter sa ligne de conduite aux circonstances nouvelles. Une comédie qu’il se sentait incapable d’assumer plus longtemps.

Il s’éclipsa dès l’aube, quittant le Salty Dog en catimini pour regagner l’Angel Music Shop avant l’arrivée d’Andy, toujours très matinal. Il ne rencontra guère de passants à cette heure. Un silence ouaté empesait Islington en ce samedi d’hiver. Le voile humide d’une bruine sans vigueur enveloppait le quartier d’une sorte d’aura léthargique. Comme il était bien trop tôt pour ouvrir boutique, Gabriel entra par l’accès latéral et gagna directement l’étage, non sans jeter au passage un autre regard sur les guitares nouvelles venues qui depuis la veille avaient enrichi son fonds de commerce. Le mirage ne se dissipa pas : elles étaient toujours là.

La lyre également, qui l’attendait patiemment dans son living, figée dans ses secrets. Gabriel remarqua en revanche que quelque chose manquait en plus des carnets disparus. La feuille sur laquelle il avait transcrit l’arpeggio oscuro ne se trouvait plus à côté de l’instrument italien. Il réalisa aussitôt que si, sur ce plan de la trame, les cahiers de Guarneri n’étaient pas en sa possession, il lui était impossible de détenir le schéma de la mystérieuse figure harmonique. Or, il ne l’avait jouée que deux fois, dont une à l’envers, toujours en suivant de près les notes qu’il avait prises. L’arpège était d’une structure trop complexe pour être aisément mémorisé. Gabriel était donc incapable de le reproduire par cœur.

Il s’effondra sur la chaise la plus proche, face au double réseau de cordes de la lyre, et, dépité, céda à l’abattement. Ne pouvant rejouer la mélodie, dans quelque sens que ce fût, il était condamné à rester sur ce niveau de la trame.

La trame… Voilà qu’il employait ce terme comme s’il était devenu indéniable. Il est vrai que ce n’était plus pour lui l’épatante utopie d’un philosophe à l’esprit débridé, mais une réalité qu’il fallait maintenant accepter comme telle. Une dimension dont il était irrémédiablement prisonnier. Quelque part dans l’infini des probabilités se déroulait en parallèle ce qui avait été son existence initiale, si proche, mais désormais hors de portée. Il allait devoir s’acclimater à cette autre vie qui s’imposait à lui, qui le retenait, une vie quasi identique, mais où le presque prenait des proportions énormes.

Plongé dans une torpeur qui tenait autant de la résignation que de la consternation, Gabriel végéta dans ses songes jusqu’à ce qu’Andy arrive. L’entendant ouvrir la boutique, il descendit le rejoindre. S’il n’était plus nécessaire maintenant de questionner son luthier sur la présence des guitares remarquées la veille, il devait par contre s’informer de la situation plus ou moins nouvelle dans laquelle il avait à s’inscrire, bon gré mal gré. Il laissa par conséquent papoter son assistant afin de prendre connaissance d’éventuelles modifications de son environnement professionnel. A priori, il ne semblait pas y avoir grand changement à Charlton Place.

Le clair est noir : et le noir est clair.

Ce fut Andy qui aborda spontanément le sujet qui lui tenait le plus à cœur :

« Quant à la lyre, je n’ai rien trouvé la concernant, déclara le petit bonhomme hirsute tout en battant des paupières derrière ses énormes hublots. Pas la moindre trace de l’existence de ce bivalve. C’est à n’y rien comprendre. Et toi, Vern, tu n’as toujours aucune idée de qui t’a fait livrer cet instrument ? »

Gabriel, prudent, répondit par la négative et, à force de propos évasifs et de paroles contenues, finit par apprendre que l’instrument avait été déposé en magasin par un transporteur inhabituel, trois jours auparavant. Les coordonnées de l’expéditeur mentionnées sur le bordereau de livraison s’étaient révélées de pure fantaisie. Ainsi, la lyre lui avait été gracieusement transmise comme elle l’avait été au signore Masolino, ainsi que les carnets de Guarneri à Adrian Di Sante. Dans cette existence comme dans l’autre, un donateur anonyme veillait à les approvisionner en mystères.

Dès qu’il en eut le loisir, Vernon Gabriel téléphona à Lucques. Ce fut la fille de Masolino qui lui donna du pronto. Sa voix seule entretenait moins l’illusion de converser avec le clone de la sérénissime Sophia Loren. Lorsqu’il se présenta, la jeune Italienne resta sans réaction particulière : le Nashville Duke lui était apparemment inconnu. Ce qui impliquait que, sur cette strate du destin, Gabriel ne s’était pas rendu à Lucca.

Il feignit de venir aux renseignements et demanda si l’inventaire du musée paternel recelait une lyre singulière dont il avait entendu parler. Il lui fut répondu qu’au grand regret de son propriétaire, celle-ci n’était plus visible car des cambrioleurs étaient parvenus à déjouer le système d’alarme pourtant sophistiqué du palazzo et avaient emporté un certain nombre de spécimens, dont la lyre en question. Les faits remontaient à une dizaine de jours. Celui qui tenait à lui confier son larcin n’avait pas traîné en chemin. Gabriel frémit à la pensée qu’il venait de verser, certes à son insu, dans le recel d’objet volé.

S’il disposait donc de l’instrument, aussi providentiellement cela fût-il, l’archange d’Islington n’était pas plus avancé pour autant : il demeurait dépourvu de la formule qui lui permettrait d’user de sa magie. Où pouvaient donc se trouver en ce cas les indispensables carnets d’Antonio Guarneri ? Sans doute Adrian Di Sante les possédait-il toujours. Le Camden cow-boy devait par conséquent profiter de la rencontre prévue avec l’aîné de Serena, en fin d’après-midi, pour en avoir le cœur net. C’était le seul moyen dont il disposait pour remettre la main sur la partition de l’arpège et s’évader de cette existence de substitution dans laquelle il souhaitait de moins en moins s’attarder.

Serena passa le prendre à l’Angel Music Shop peu après l’heure du lunch, comme ils en étaient convenus. Gabriel n’avait pas su avaler grand-chose de son sandwich, tant l’importance de la visite à venir lui nouait la gorge. Le marchand de guitares étant censé tout ignorer de l’Ermitage de Chinthurst Hill et de l’itinéraire pour s’y rendre, la jeune femme s’était proposée de l’y conduire dès que, la veille au soir, le rendez-vous avec Adrian avait été fixé. En chemin, Serena l’informa de manière plus précise de tout ce qu’avait été l’existence de son frère depuis son retrait de la musique. Gabriel vérifia à cette occasion que, pour les besoins de son livre à venir, il avait bel et bien procédé aux mêmes investigations que dans son autre vie. Il avait effectivement rencontré les veuves des musiciens décédés ainsi que le manager à tête d’œuf et Warder, le manitou des manettes. Rien de nouveau de ce côté de la trame : Death, la fille de Chris Sledziewski, savourait autant les noirceurs ; le Hall of Shades palpitait de toutes ses ombres près de la gare désaffectée de Crowbridge ; Sonia Kristensen hivernait dans son Danemark natal et le docteur Helen Hayward tenait canapé ouvert dans son coquet cabinet de Knightsbridge. Les choses étaient majoritairement telles qu’il les connaissait déjà, à la seule différence toutefois que, pour tous, Adrian était toujours de ce monde, en exil quelque part. Au total, tant de conformité avait de quoi le rassurer.

Tout cela lui occupa suffisamment l’esprit durant la traversée du Surrey pour qu’il ne trouve pas le trajet aussi enchevêtré que lors de sa précédente venue dans la région de Wonersh. La lumière déclinait déjà sur la campagne grisâtre quand à sa vue jaillit des taillis un panneau familier, bien visible en dépit de la pénombre naissante, celui qui annonçait les Adrian’s Gardens, l’entreprise horticole du prétendu Davison, né Di Sante. Le décor était fidèle aux images que sa mémoire en avait conservées : l’allée menant en sous-bois à l’Ermitage, la silhouette courtaude du presbytère, le cimetière monastique à son côté, le toit de verre de la chapelle transformée en serre, le tout sous l’inlassable surveillance de ce clocher carré qui conservait aujourd’hui l’ensemble de ses vitraux intacts. La fourgonnette aux arabesques végétales, parquée à proximité, arborait toujours sa citation d’Othello. Gabriel y aurait volontiers lu à la place un vers plus ténébreux, davantage dans la sombre tonalité de l’arpeggio, quelque chose comme « Le clair est noir, et le noir est clair. »

Au moment où Serena stoppa sa Toyota sur le terre-plein, Adrian Di Sante sortit du bâtiment pour les accueillir. Gabriel éprouva un frisson de gêne en découvrant cet homme qu’il savait mort et enterré dans une dimension pas si éloignée de la leur. Il en ressentit un autre, plus marqué, quand il lui serra la main. Tandis que l’ancien leader de Dark Theatre, avec une cordialité non feinte, lui adressait ses vœux de bienvenue, le musicologue de Charlton Place jugea des traces laissées sur son hôte par quinze années d’éclipse. L’homme avait beaucoup perdu de son prestige de condottiere électrique. Les traits de son visage avaient épaissi ; sa chevelure noire, assagie, prise dans un catogan et déjà faufilée de gris, ne faisait pas mystère de ses rides ; sa silhouette, alourdie par des travaux pénibles, paraissait infiniment moins aristocratique, à l’instar de sa chemise de bûcheron, fort éloignée des gothiques raffinements d’antan. Seul était préservé le feu de son regard, cet obscur pétillement entré dans la légende.

L'arc brisé de leur ogive

Adrian les pria de le suivre à l’intérieur. Gabriel n’avait pas été invité à le faire le jour des funérailles, la famille recevant dans l’ancienne chapelle, parmi les coquelicots fanés. Il trouva l’aménagement à l’image du personnage. Le mobilier élisabéthain, d’une cérémonieuse pesanteur, les murailles de pierre massive, les vitraux qui y taillaient l’arc brisé de leur ogive, tout s’y montrait en correspondance avec les riffs théâtraux des Dee Tees.

Présumant que Gabriel avait bien des sujets à évoquer, Di Sante informa celui-ci qu’il lui consacrerait autant de temps que nécessaire. Comme il prévoyait que leur entretien se prolongerait tard dans la soirée, il avait même pris des dispositions pour que son invité et sa sœur passent la nuit à l’Ermitage. Ils auraient ainsi le loisir de poursuivre leur interview le lendemain, si cela était nécessaire. Tandis qu’il évoquait cet hébergement, il dédia une œillade complice à Serena. Gabriel réalisa, non sans embarras, que celui-ci n’ignorait rien de leur liaison.

Le Nashville Duke était immédiatement tombé sous le charme de la voix de son hôte. Une sorte de voile en atténuait les intonations, la rendant à la fois enveloppante et distante. Adrian, à l’image d’autres artistes exceptionnels qu’il avait rencontrés, paraissait n’être pas tout à fait là quand il s’adressait à lui. Les hommes d’une trempe supérieure à la norme lui avaient souvent donné cette impression de n’avoir jamais plus d’un pied dans ce monde. Leurs propos semblaient provenir d’ailleurs, de cette sphère particulière qui confine au génie et isole les gens doués dans l’autarcie de leur talent. Eric Clapton, Jimmy Page ou Robert Fripp lui avaient procuré ce sentiment étrange quand il s’était entretenu avec eux.

Ils s’étaient installés en vis-à-vis dans des fauteuils d’une raideur ancestrale, chacun un verre de Laphroaig à la main. Serena se tenait quant à elle un peu à l’écart, laissant ces messieurs converser entre eux tout en ne désirant rien perdre de leurs échanges.

« Je suppose que vous avez mille questions à me poser, déclara Di Sante sur un ton teinté de malice. Par quoi souhaitez-vous commencer ?

— Par la fin, naturellement, plaisanta Gabriel. J’aimerais beaucoup savoir ce qui s’est passé à Stockholm. Pete Ward m’en a fait un compte-rendu assez circonstancié, mais il a reconnu qu’un certain nombre de choses lui avaient échappé. »

Adrian Di Sante exécuta en réponse un mouvement insolite : il passa sa main ouverte devant lui, comme s’il repoussait un mauvais souvenir, puis la referma sur l’invisible objet, dans l’apparente intention de s’en saisir à nouveau. Il raconta ensuite à Gabriel comment s’était déroulé ce séjour désastreux, ajoutant un bon nombre de détails dont Warder n’avait pas fait état. Quand le guitariste évoqua le rôle néfaste du pernicieux Marco, le musicologue se fit préciser le nom de ce chef de produit mal inspiré. Adrian lui confirma qu’il s’appelait bien De Ridder, même à l’époque.

« La suite des événements, repartit le frère de Serena, ne s’explique que si l’on a connaissance de certains textes anciens desquels je me suis inspiré pour bâtir le concept de l’album que nous allions enregistrer. »

Gabriel fit comme s’il ignorait tout des carnets de Guarneri. Le grand numéro d’hypocrisie recommençait. Di Sante lui exposa donc l’histoire du Cénacle Précieux et de l’arpeggio oscuro telle que lui-même l’avait découverte. Gabriel se força à l’écouter comme s’il ne s’agissait que d’une fable bonne à éberluer les benêts. Puisque le musicien n’avait plus mis le nez dans ces cahiers depuis de nombreuses années, son exposé comportait un certain nombre de lacunes et d’imprécisions auxquelles le Nashville Duke n’eut aucune peine à remédier. En revanche, la résolution de l’énigmatique acrostiche fut exposée avec une irréprochable minutie. Gabriel eut ainsi la confirmation que les documents avaient bel et bien été transmis à Milan de la plus anonyme des façons, et qu’ils se trouvaient toujours pour l’heure dans ce coffre de banque à Guilford où ils sommeillaient à l’abri de toute curiosité. Voilà pourquoi, sur ce plan de la trame, ceux-ci lui avaient échappé. Personne ne les avait chipés, c’était déjà cela d’acquis.

Quand Di Sante évoqua la lyre, Gabriel s’obligea à reprendre le terme en écho, comme si cela lui disait quelque chose. Il se devait de préparer la suite, quand il lui faudrait avouer qu’il était le détenteur actuel de l’instrument, aussi invraisemblable cela fût-il.

« Une lyre jumelle, dites-vous ? Avez-vous eu l’occasion d’en jouer vous-même ? »

Di Sante regretta que ce ne soit pas le cas. Il reprit son récit, évoqua la guitare extravagante conçue par Petrucci pour remplacer la lyre, celle qu’il avait nommée Iron Swan, puis relata, non sans émotion, les effets dévastateurs produits par l’exécution de l’arpège lors de l’ultime répétition du groupe. Gabriel feignit une totale stupéfaction. Serena, dans son coin, manifestait quant à elle un étonnement beaucoup plus sincère.

La soirée était déjà fort avancée quand ils passèrent à table pour déguster un dîner apporté de Wonersh. La dégustation d’un ragoût d’agneau mitonné avec amour par le cuistot du Grantley Arms n’empêcha pas de poursuivre le compte-rendu des péripéties survenues à Stockholm, puis d’évoquer les décès successifs des Dee Tees. Di Sante s’autorisa à écourter cette dernière partie puisque Gabriel avait déjà enquêté à ce sujet. Comme il ignorait que son amateur de guitares avait connaissance des détails troublants entourant ces disparitions, il se garda d’attribuer son renoncement et sa retraite dans le Surrey à des mesures de prudence visant à sa sauvegarde. À aucun moment il ne prêta un caractère criminel à ces morts en cascade, préférant insister sur la profonde déprime qui l’avait affecté à leur suite, et sur le besoin morbide d’anonymat qui l’avait poussé à changer totalement d’existence. Lui aussi avait glissé d’un plan à l’autre de la trame, de son plein gré néanmoins.

« Mais il est temps de réparer ce fiasco, reprit-il d’une voix plus assurée. Vous ne pouvez imaginer le sursaut qu’ont provoqué en moi mes retrouvailles avec Key. Je ne saurais exprimer assez la reconnaissance que je vous dois de m’avoir si généreusement rétrocédé ma guitare. La toucher m’a restitué intacte ma passion de la musique. Quel idiot j’ai été de l’enterrer, de me renier moi-même pendant toutes ces années. Ce renoncement était un non-sens, je viens de le réaliser. Comme vous l’a appris Serena, j’ai pris la décision de reformer Dark Theatre et d’enregistrer enfin ce maudit album qui m’est resté en travers du gosier. J’ai d’ailleurs envoyé aux médias un communiqué dans ce sens, pas plus tard que ce matin. »

Soudain effrayé à la pensée qu’on pût diffuser l’arpeggio à des milliers d’exemplaires et laisser se répandre partout sur la planète son harmonie schizophrénique, Gabriel estima raisonnable de tempérer tant d’ardeur et d’afficher son scepticisme :

« Je ne vois pas comment vous rendriez vie au groupe de façon crédible. Si vous vous entourez de musiciens de votre génération, j’entends déjà les médias ironiser sur les vieux chevaux de retour. Si vous vous adjoignez à l’inverse des partenaires plus jeunets, on critiquera votre opportunisme et une exploitation douteuse d’un sang plus frais que le vôtre. Franchement, pour réussir un pareil come-back, il faudrait reconstituer le line up d’origine et ressusciter Steve, Chris, Dave et Phil Deschanel… »

Adrian Di Sante esquissa ce sourire ravageur qu’il arborait si souvent jadis sur les photos du groupe, avant de rétorquer tout de go :

« Mais c’est bien ce que je compte faire, mister Gabriel. »

Dans l’épisode suivant

Adrian Di Sante ne plaisante pas quand il affirme vouloir ressusciter ses compagnons disparus. Un artifice qui ne doit rien à la magie noire pourrait le lui permettre. C’est en revanche pour tout autre chose que l’ex-leader des Dee Tees va solliciter l’aide de Vernon Gabriel. Ce qui vous sera confirmé dans l’épisode suivant : Le cygne de fer.

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Ce qu’il convient de savoir…

Après avoir exécuté à l’envers l’arpeggio oscuro, Vernon Gabriel se retrouve transféré sur un plan d’existence parallèle au sien, analogue en beaucoup de choses, mais sur lequel Serena Di Sante est bel et bien sa compagne et Adrian toujours vivant. Gabriel, ne supportant pas cette situation fausse, est décidé à pratiquer l’opération inverse afin de réintégrer son existence d’origine.

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