El Loco était quelqu’un avec qui on ne prenait pas rendez-vous. Comment aurait-il été possible de planifier quoi que ce fût avec un individu dont la ligne était en perpétuel dérangement ? Vernon Gabriel s’en rendit compte lorsqu’il prit contact avec le management du Grand Maboul. La préposée à qui il eut affaire lui expliqua, d’un ton un peu las, que l’artiste était d’une nature trop versatile pour s’imposer à lui-même le carcan d’un agenda. De ce fait, leur précieuse vedette était placée sous la vigilance constante de plusieurs assistants qui la contraignaient au respect de ses obligations professionnelles et s’assuraient qu’elle se présente plus ou moins à l’heure à ses concerts ou à ses séances d’enregistrement. Pour le reste, ceux qui souhaitaient le rencontrer – s’ils le désiraient vraiment, dixit la demoiselle – devaient se présenter là où il se trouvait et prier pour que celui-ci accepte de les recevoir. Tout dépendait de son humeur du moment. El Loco demeurait fidèle à sa légendaire imprévisibilité.

Pour l’heure, le lunatique musicien était en pleine phase de réclusion. Il se terrait dans son manoir du Hertfordshire, à couver ses élucubrations et préparer son prochain coup, de folie ou de génie, c’était selon. Gabriel pouvait tenter sa chance. Rien toutefois ne garantissait le succès de sa démarche. En fait, personne n’était sûr à cet instant qu’El Loco se trouvât encore dans sa résidence de campagne. Il était censé y être, faute d’y être sensé.

Gabriel sortit dès qu’il le put sa Camaro rouge du parking pour prendre la route du Herts. Tandis qu’il filait vers Aylesbury par une matinée morose où un ciel confus hésitait entre averse et ondée, il s’obligea à une révision préliminaire en réécoutant le dernier album en date d’El Loco. De quoi meubler la soixantaine de kilomètres du trajet jusqu’à la retraite de cet hurluberlu. Une résidence au nom d’ailleurs insolite : Moaning Manor. Le manoir qui gémit, tout un programme. Sans doute ce vénérable castel avait-il de quoi se lamenter d’avoir hérité d’un tel propriétaire.

L’écoute du disque ne changea guère l’opinion du Nashville Duke sur El Loco. Il n’appréciait qu’à moitié le style musical du gaillard, à mi-chemin entre les chamarrures baroques d’une pop décadente à la Ziggy Stardust et les mouvements de manches plus farauds d’un heavy metal à paillettes. Beaucoup d’excès le déroutaient dans ce rock d’une flamboyante esbroufe, mais d’indiscutables trouvailles l’empêchaient de détester. C’était le tribut à verser par El Loco à sa folie que d’ainsi osciller sans cesse entre le très et le trop.

Son dernier opus s’intitulait Martyr-go-round. Chacun était libre d’apprécier le jeu de mots… Gabriel le jugeait aussi outrancier que le reste. Le concept de l’album tournait autour d’un manège des tortures inspiré autant d’Edgar Poe que de Stephen King. Cette fantaisie macabre avait donné lieu à un show spectaculaire dont Gabriel avait longuement entendu parler faute de s’être aventuré à l’aller voir. Le dit carrousel trônait au milieu de la scène et présentait à la place des traditionnels chevaux de bois une girandole d’instruments de supplice, plus raffinés les uns que les autres. La machinerie était programmée pour effectuer des rotations à arrêt aléatoire, comme en mode shuffle. El Loco et son groupe à géométrie variable attendaient que l’un des engins de torture se fige dans le faisceau d’une poursuite et exécutaient aussitôt le morceau correspondant. Nul, y compris eux-mêmes, n’était donc en mesure de prédire l’ordre d’interprétation des chansons. Plus que jamais, la devise du bonhomme était Surprendre ou se pendre.

Lors de ce spectacle débridé, El Loco soumettait divers souffre-douleur à ses machines à tourmenter : des figurants incarnaient les malheureux suppliciés, souvent parés de maquillages évoquant des personnalités connues de la politique ou du show business. Sacré défouloir pour un public toujours avide de lapider ses têtes de Turcs ou les stars obligées dont on le gavait jusqu’à la nausée. Certains de ces éminents personnages avaient mal pris la chose, on s’en doute, mais les procès qu’ils avaient intentés n’avaient fait qu’accroître la renommée du fautif. Et que faire contre un énergumène susceptible de plaider à tout moment l’irresponsabilité ?

Comme pour faire amende honorable, El Loco n’hésitait d’ailleurs pas à assumer souvent le rôle de victime et à se tourmenter sur scène, sans la moindre mansuétude. Une façon de prouver qu’il n’avait pas davantage d’égards pour lui-même que pour les autres, ce qui le plaçait à l’abri des reproches.

La monstruosité de ces sentinelles mortuaires

Quand Gabriel atteignit Tring, la tête farcie de ces aberrations à fort voltage, il décida de procéder à une halte dans le premier pub qu’il aperçut, autant afin de s’humecter le gosier que pour s’informer de l’itinéraire à suivre. Les piliers de bar vissés au comptoir lui dédièrent des sourires narquois quand il demanda comment se rendre à Moaning Manor. La réputation d’excentricité du propriétaire devait faire s’emballer la machine à ragots dans cette placide bourgade du Herts.

Le Nashville Duke en profita pour s’étonner du nom étrange de cette résidence auprès du bûcheron rouquin qui lui servit sa pinte de pale ale. Celui-ci lui apprit, avec un accent gallois à trancher à la hache, qu’en effet depuis plusieurs siècles à présent ce fichu manoir gémissait de tous ses murs. D’où sa geignarde dénomination. Chacun dans la région avait entendu parler de ce phénomène bizarre, faute d’en avoir été témoin. Il ne se passait pas une journée sans que, disait-on, cette bâtisse perdue au milieu du bocage ne rendît une sorte de plainte profonde, à mi-chemin entre diva qui agonise et madone qu’on besogne. L’on attribuait souvent ce lamento au vent qui s’engouffrait dans les cheminées ou se faufilait dans les soubassements par les soupiraux. Si ce n’était que la susdite lamentation se produisait aussi quand on n’apercevait pas la moindre risée ridant la surface de l’étang voisin. Dans ce cas, on imputait la chose à des mouvements de charpente.

« Et pas à une revenante ? persifla Gabriel.

— Il n’y a pour le croire que le dingue qui habite là-bas, ricana le tenancier du pub. »

La mine mi-chagrin mi-grimace de certains des buveurs indiquait cependant que celui-ci n’était pas le seul.

Renseigné sur la route à prendre, le marchand d’Islington sortit de Tring par le sud, croisa l’A41, traversa Bishop’s Wood. Quand le bois s’éclaircit soudain, au sommet d’une colline, il aperçut en contrebas, sertie dans la campagne, la masse ocre du manoir plaintif. C’était un imposant bâtiment de briques, multipliant autour d’une tour centrale une profusion de pignons à colombages, le tout entouré de murs de clôture plus que dissuasifs destinés à préserver la tranquillité des résidents. À moins que ce ne fût pour empêcher la propagation dans les parages des extravagances du propriétaire. Le cadre était en tout cas parfaitement à son image : excessif et maussade.

La grille lui fut ouverte sans difficulté par un vigile qui avait visiblement reçu l’ordre d’empêcher la sortie plutôt que l’entrée. On redoutait avant tout les imprévisibles escapades du patron, ainsi que le lui avait avoué d’un ton contrit la fille du management. Des disparitions qui plongeaient son entourage dans la panique la plus totale : rien n’était plus angoissant que de savoir la poule aux œufs d’or partie picorer n’importe où dans la campagne.

Un parking attendait les visiteurs à l’orée de la propriété. Gabriel remonta donc à pied l’allée gravillonnée qui menait au castel du seigneur fou. Il se surprit, non sans sourire, à déjà tendre l’oreille, comme s’il cherchait à surprendre l’écho des gémissements annoncés.

Alors qu’il approchait du bâtiment, il remarqua un monument funéraire isolé, dressé à même le parc entre un cèdre hors d’âge et un saule éploré. Intrigué par l’insolite décoration de ce tombeau, le Camden cow-boy s’autorisa un détour dans le but de l’examiner de plus près. En lieu et place des anges qui habituellement veillent sur ce genre de sépulture, il nota non sans répulsion la présence de plusieurs statues difformes représentant des hybrides d’hyènes et de vautours. Il n’aurait su dire à ce moment si la répugnance qu’il ressentit tenait à la monstruosité de ces sentinelles mortuaires ou au parfait mauvais goût de cette mise en scène.Sa gêne augmenta encore lorsqu’il constata qu’était gravé sur la stèle le nom de Matthew Stewart, suivi de ses dates de naissance et de mort. Ce malade s’était donc offert un caveau à son nom, sans doute pour signifier qu’il avait depuis longtemps enterré l’être ordinaire qu’il avait été jadis. Qu’il fasse veiller sa dépouille supposée par une troupe de charognards infâmes renseignait assez sur l’état avancé de sa démence. Et dire qu’il allait falloir négocier avec ce zinzin couronné le rachat d’Iron Swan ! Gabriel s’en voulut soudain d’avoir accepté de rendre un pareil service à Di Sante.

Abandonnant à sa solitude ce cénotaphe pathétique, il reprit à contrecœur le chemin menant à Moaning Manor. L’édifice lui parut à chaque pas de plus en plus rébarbatif. Il le trouvait aussi prétentieux que sinistre. La porte monumentale s’ouvrit sans qu’il ait besoin de manifester sa présence. Il fut accueilli de façon plus qu’affable par un de ces assistants commis à la surveillance du maboul dont lui avait parlé la demoiselle du management. Ce jeune homme n’avait rien d’un infirmier d’asile ni d’un garde-chiourme bas de plafond. Prévenant, babillard, soigneusement mal rasé et d’une élégance branchée, il assumait son rôle ingrat avec un allant rassurant. Il s’enquit auprès de Gabriel de son identité et du motif de sa visite, puis le pria de patienter un moment. Il lui fallait entrer dans la cage pour demander si le fauve qu’on y tenait était d’humeur à accorder une audience.

Gabriel prit son mal en patience en examinant un tableau imposant qui décorait le fastueux vestibule lambrissé où il devait poireauter. L’œuvre représentait l’intérieur d’une salle de spectacle entièrement enneigée. Il s’agissait en fait d’une photographie prise juste avant l’un des shows sidérants de Supremo Dingo. Les spectateurs y avaient eu la surprise de pénétrer dans un hall frigorifié, nappé d’une neige artificielle qui tombait continûment des cintres. On les conviait ainsi à savourer en claquant des dents un concert revisitant à la diable le mythe gracieux de Blanche-Neige. Plus le spectacle avait avancé, plus la salle s’était réchauffée, tant sous l’effet de la musique que celui de canons à chaleur disposés sur la scène. Par on ne savait quel miracle chimique, la fausse poudreuse elle-même avait fini par fondre. Car tel était le pouvoir d’El Loco…

Le retour du régisseur de service interrompit les réflexions du marchand de guitares. Le maître de Moaning Manor consentait à le recevoir. On l’entraîna par conséquent dans une enfilade de corridors patinés qui sentaient bon le passé et la dépense. La pièce dans laquelle il fut finalement introduit était beaucoup moins classique. C’était une sorte de vaste cube dont chaque face était entièrement couverte d’un agencement de panneaux réfléchissants triangulaires, sol et plafond compris. Au centre de cette profusion de miroirs trônaient deux fauteuils à incrustations, du plus pur style Chippendale, et dans l’un d’eux s’anonchalissait une silhouette toute de blanc vêtue. C’était là le seul ameublement de cette pièce aussi austère qu’infinie. Les glaces multipliaient à foison les reflets du duo de cabriolets et de leur occupant.

Gabriel n’aurait pu reconnaître El Loco dans celui qui l’attendait, pour la simple raison que ce dernier changeait de look trois fois par mois au moins. Celui-ci avait dû essayer à peu près tout ce qu’il était possible de concevoir en matière de coupe de cheveux, de coloration, de maquillage, de lunettes et d’ornements pileux. Ces incessants changements de tête renseignaient de façon éloquente sur l’instabilité mentale de leur auteur, tant ils rendaient incertaine son identification. La mise adoptée ce jour-là consistait en une chevelure taillée en brosse, une moustache de D’Artagnan, une barbiche effilée, le tout d’un blanc si artificiel qu’il en semblait surnaturel. On eût dit un albinos volontaire. Une sévère couche de fard, une sorte de plâtre à Pierrot, renforçait la lividité de cette face blafarde.

Pénétrer au coeur d'un diamant

« Installez-vous sans attendre, monsieur Gabriel, lui chuchota l’assistant à l’oreille. Sinon, vous aurez pris racine avant qu’il ne vous propose de vous asseoir. Si jamais il vous le propose… »

Puisqu’on l’y invitait, Gabriel gagna le centre de la pièce. Il eut l’impression de pénétrer au cœur d’un diamant. Une chanson d’El Loco, aussi fameuse qu’ambiguë, s’intitulait justement Inside My Diamond. Il avançait d’un pas un peu contraint, gêné par la soudaine prolifération de son image sur tant de surfaces miroitantes. Il avait l’impression déconcertante de se marcher dessus. El Loco ne paraissait pas se soucier de sa présence. Celui-ci tenait la tête à demi penchée, et semblait prodigieusement occupé à recenser ses doigts entre eux, se livrant à de singuliers mouvements de main et d’entrelacs de phalanges. Il portait des lunettes à verres réfléchissants de sorte qu’il était impossible de savoir où se portait son regard.

Gabriel se posa du bout des fesses sur le fauteuil inoccupé. L’autre ne lui prêtait toujours aucune attention. Il patienta quelques instants, dans un silence inconfortable, et se préparait à prendre la parole quand son hôte le priva de cette initiative :

« Je suis déçu, monsieur Gabriel. Vraiment très déçu.

— Mais de quoi ? s’étonna ce dernier. Que je sache, je n’ai encore rien dit ni fait qui puisse vous désappointer tellement.

— Quand on vous a annoncé, j’ai cru que vous alliez écrire un livre sur moi. Mais ce n’est pas le cas, d’après ce que j’ai compris. C’est réellement dommage, soupira-t-il tout en continuant à tracer avec ses doigts d’étranges enlacements.

— On a déjà beaucoup écrit sur vous, il me semble, se dédouana Gabriel. Ne vous aurait-on pas assez consacré de livres ni d’articles ?

— C’est vrai, mais j’ai toujours l’impression qu’on y parle d’un autre que moi. Je ne me reconnais jamais dans la prose de vos confrères. »

Gabriel estima que ce n’était que normal de la part d’un schizophrène. De là à le lui dire… Il préféra une autre forme de réplique plutôt que d’en faire la remarque :

« C’est sans doute parce que, comme je l’ai vu en arrivant, Matthew Stewart est mort et enterré.

— C’est bien ce que je disais. Vous, au moins, vous me connaissez, marmotta Maître Fou avec un pâle sourire. »

El Loco entretenait un mystère délibéré autour de son nom véritable. Rien n’était d’ailleurs plus difficile à établir que son curriculum vitae. L’intéressé rechignait à évoquer son passé, et quand il lui arrivait de concéder quelques informations, il les caviardait de souvenirs imaginaires et de renseignements de fantaisie. Il se plaisait visiblement à se jouer de ses biographes, qui, abusés par son apparente bonne foi, publiaient des récits de sa vie fort différents les uns des autres. De temps en temps, feignant de prendre un interviewer en affection, il lui confiait en toute exclusivité son véritable patronyme. Un nom qu’il venait d’inventer. Bref, le secret de son identité réelle était aussi joliment préservé que celui entourant la signification de l’énigmatique ZZ Top. Gabriel ne l’aurait jamais percé non plus sans la complicité du vieux Sam.

Comme El Loco ne daignait pas quitter le mutisme dans lequel il avait replongé, le Nashville Duke se résolut à prendre l’initiative :

« Comme vous le savez, je fais commerce de guitares vintage.

— Guitare, guitare. Petit bâtard. Enfant de Gibraltar… »

Le sens de ce bredouillis n’échappa pas à Gabriel. L’un des rares faits établis de l’existence antérieure d’El Loco était sa naissance d’une mère espagnole et d’un père officier dans la Royal Navy. D’où l’allusion à Gibraltar, où il prétendait souvent être né, pure baliverne, bien entendu. D’où également son pseudonyme hispanique.

« Adrian Di Sante, que vous connaissez sans doute de nom, le fondateur de Dark Theatre, m’a chargé de retrouver une de ses guitares. D’après les renseignements dont je dispose, vous auriez acquis cet instrument il y a environ treize ans, dans une boutique de Denmark Street.

— Il faut que l’instrument meure pour que l’artiste vive. »

Gabriel frémit. Il était évidemment sensible à la portée philosophique de cet aphorisme impromptu : si les instruments ne survivaient pas à leur détenteur, son fonds de commerce n’aurait aucune raison d’être. Il savait également que si El Loco avait pris l’habitude de massacrer ses guitares, c’était dans l’espoir d’inverser le processus, de prolonger l’existence du créateur au-delà de celle de son outillage. Cela impliquait-il qu’Iron Swan avait subi ce sort ? Le musicologue de Charlton Place sentit le découragement le gagner.

Le silence retomba, une fois de plus. Tandis que cette pause se prolongeait, le doux cinglé avait repris ses exercices de prestidigitation dans le vide. Signifiait-il par là que le chapitre Guitare était clos avant même d’avoir été ouvert ? Soudain, dans le calme hypocrite qui enserrait les lieux, Gabriel perçut avec netteté une sorte de gémissement poussif qui montait des profondeurs du manoir. Un déroutant mélange de plainte viscérale et de mugissement de plaisir. Cette lamentation venue des tréfonds de la bâtisse, comme émanée des murs, parut s’éteindre sans vouloir durer, avant de croître à nouveau en intensité puis s’estomper encore. Gabriel n’en croyait pas ses oreilles. Voilà que l’invraisemblable légende de Moaning Manor venait lui résonner au tympan.

Dans l’épisode suivant

Faute de percer le secret du manoir gémissant, Vernon Gabriel va-t-il obtenir de son déroutant interlocuteur la confirmation de la destruction d’Iron Swan ? Il va lui falloir pour cela se plier à la logique errante d’El Loco. Une délicate épreuve bientôt suivie d’une autre puisqu’Adrian Di Sante se trouve au même moment directement menacé par celui qui en veut tant aux Dee Tees. Ce que vous apprendrez avec l’épisode prochain : Égarements.

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Ce qu’il convient de savoir…

Vernon Gabriel a accepté de rechercher la guitare dont Adrian Di Sante, toujours en vie, a besoin pour effectuer son come-back. Iron Swan est malheureusement devenue la possession d’un cinglé notoire. De quoi compliquer une situation dans laquelle Di Sante se trouve de plus exposé aux menées de Marco De Ridder, à présent que Rabbleholme a été exécuté.

Pour en savoir plus

- sur le Hertfordshire

Petit lexique à l’usage des anglicistes timides

- Martyr-go-round : jeu de mots sur Merry-go-round, le manège de chevaux de bois
- shuffle : action de mélanger les cartes, terme qui désigne aussi la lecture aléatoire des morceaux de musique d’un enregistrement
- moaning: gémissant
- pale ale : bière blonde traditionnelle, plus corsée qu’une lager
- inside my diamond : à l’intérieur de mon diamant